Covid 19 

Info rdv:

-les séances téléphoniques et en visio sont toujours possibles, prendre rdv par téléphone 0681597384 ou par mail subileau.psychosomato@gmail.com
-les séances en forêt ne sont pas autorisées par la préfecture
-les séances au cabinet en respectant les gestes barrières dont le port du masque. RDV par téléphone, mail ou à partir de clicrdv.

Accompagnement de grossesse

Lorsque l'on est enceinte, on vit un moment extraordinaire de notre vie. Que la grossesse soit simple ou compliquée ça n'en reste pas moins un moment "magique", nous abritons la vie en nous, nous sommes la bulle protectrice d'un petit être en devenir.
Bien souvent, nous avons envie de partager ce moment avec notre entourage, faire sentir à nos proches que "le bébé a bougé", leur montrer que notre ventre s'arrondie et à quel point nous sommes rayonnantes.

Avec la période de confinement que nous vivons depuis la mi-mars, les sorties ne sont plus possibles, le partage en direct avec nos proches n'est plus possible. Bien entendu il reste la possibilité d'envoyer des photos, de faire des appels vidéo. Mais ce n'est pas pareil.

Et ce n'est pas la seule chose qui change. Vous hésitez à sortir faire vos courses, manipuler les courses que l'on vous dépose, être au contact de votre conjoint qui continue de travailler à l'extérieur de chez vous etc. Vous vous demandez comment votre accouchement va se passer, quels vont être vos premiers jours à la maternité en mode maman solo. Allez-vous recevoir à temps ce que vous avez commandé pour bébé? et tant d'autres questions propres à chacune d'entre vous.

Et puis il y a cette grossesse que ce soit votre première ou la 2ème ou 3ème ou... elles sont toutes différentes, elles se vivent chacune à leur manière. Chacune a ses joies, ses peines, ses doutes, ses interrogations, ses envies.

Afin de répondre à vos questions, je vous propose de vous accompagner au cours de cette belle aventure. Ce n'est plus possible au cabinet. Adaptons-nous! Je vous propose des séances en visio soit en individuel soit en groupe. Pour cela contactez-moi
soit sur ma page Facebook,
soit par téléphone 0681597384
soit par mail subileau.psychosomato@gmail.com
 

Au cours de ces séances, je répondrai à vos questions. En groupe vous pourrez partager vos expériences. Je vous donnerai des astuces pour bien vivre votre grossesse et votre accouchement en utilisant le mouvement, la respiration, la voix et d'autres approches qui vous permettront de garder un joli souvenir de cette précieuse période.

Pour ma part j'ai eu deux grossesses et ce que l'on appel un oeuf clair c'est à dire qu'il y avait le placenta mais pas d'embryon à l'intérieur. J'ai traversé chacun de ces évènements de manière différente et j'ai trouvé des astuces qui m'ont permis de bien les vivre.
Pour ma première grossesse j'ai eu énormément de contractions dès le début, j'ai été arrêtée plus tôt que prévu et j'ai également été hospitalisée. L'accouchement ne s'est pas passé comme je le souhaitais. Ma fille est née en bonne santé mais moi j'ai eu une importante disjonction de la symphyse pubienne qui m'a value de rester à la maternité 2 semaines puis une longue période de semi-mobilité. L'avantage de cette situation est que j'étais en permanence avec ma fille, c'était un bébé Koala/ kangourou :) et malgré un arrêt de 10 jours à la maternité à cause des médicaments, nous avons pu vivre une magnifique période d'allaitement qui a duré presque 2,5 ans! Chose que je n'avais pas prévu, je n'étais même pas sûr de vouloir allaiter et finalement ça été de précieux moments de complicité avec ma fille.
Suite à cette grossesse et du fait de la fibromyalgie, j'ai entamé une reconversion pour être psycho-somatothérapeute. Je me suis spécialisée en musicothérapie qui contient une partie sur la périnatalité afin de pouvoir faire de l'accompagnement de grossesse et apporter aux femmes enceintes ce que j'aurai aimé que l'on m'apporte au cours de ma grossesse et de mon accouchement.
Pour ma deuxième grossesse, je n'ai pas eu les mêmes désagréments. A la place des contractions j'ai eu des nausées qui ont cessées aussitôt l'accouchement terminé. Au vue de ce que j'avais connue pour ma première grossesse, je voulais que celle-ci soit la moins médicalisée possible. Raté! La prise de sang a révélé la présence du CMV dans mon corps du coup mon bébé a dû être mensuellement suivi in utéro et histoire d'en rajouter une couche ils ont détecté une légère malformation au niveau d'un rein qui lui a valu d'être suivi pendant une année au bout de laquelle le rein est devenu "normal". En résumé une grossesse stressante. La pratique de la méditation et de "ma méthode" d'accompagnement de grossesse m'ont permis de transformer ce stress permanent en journée stressante le jour de l'examen puis retour au calme avant la prochaine. Par contre j'ai vécu un accouchement merveilleux sans péridural, debout en "chantant". Wahou! Ça été un moment puissant pour moi comme pour la sage-femme et l'auxiliaire de puériculture qui m'ont accompagnée. Un moment de complicité avec mon fils et une telle décharge d'adrénaline! elle m'a maintenue éveillée toute la journée malgré la nuit blanche. Je ne pensais pas en être capable, du fait de la fibromyalgie, je ne pensais pas être capable de gérer la douleur, finalement si! Je l'ai également allaité, ça n'a pas été le même type d'allaitement, il réclamait souvent et n'y restait pas longtemps en comparaison de ce que j'avais connu avec sa soeur. Au bout de 20 mois il a souhaité arrêter.
Voila pour mon expérience.

Si vous souhaitez un accompagnement personnalisé et ou en groupe, contactez-moi. Je reste à votre disposition si vous avez des questions.

Restez chez vous, prenez soin de vous et du petit être que vous abritez!

Charge mentale

Il n'y a pas si longtemps on en parlait beaucoup: la charge mentale des femmes et plus particulièrement des mères.
Ça peut sembler impudique d'en parler aujourd'hui alors que certains passent des heures à sauver des vies en risquant la leur. Mais ça me semble vital d'en parler.

Cette période de confinement est "bien vécue" par certains avec du temps pour eux et les activités qui d'ordinaire sont mises de côté. Pour d'autres elle empire des situations déjà existantes telles les violences conjugales et sur les enfants, l'alcoolisme et autres dépendances, troubles psychiques, charge mentale. Chaque jours nous aborderons un de ces thèmes pour vous permettre de vous exprimer, de partager vos solutions et de trouver du réconfort.

Aujourd'hui, abordons la charge mentale.

Certes nous passons moins de temps voir plus de temps dans les transports mais en contre partie le planning est bien chargé! En plus du télétravail, il faut gérer les enfants. Trouver des activités pour occuper les plus jeunes afin de pouvoir travailler "tranquillement". Epauler les plus grands dans leur travail scolaire, corriger leur travail, leur fournir les supports pédagogiques, transmettre le travail aux enseignants etc. Et ça bizarrement, ce sont les femmes qui se retrouvent à le gérer. Ensuite il faut faire le repas pour toute la tribu midi et soir, sans compter les petits déjeuner et goûters. Puis il faut trouver un moment pour les courses soit en passant commande soit en essayant de se rendre ponctuellement dans les magasins, faire le queue pour y entrer, ne pas y trouver le goûter préféré des enfants, faire la queue à la caisse et en rentrant à la maison tout laver pour ne pas ramener le virus dans ses placards. A cela s'ajoute l'entretien de la maison...

Certaines ont la possibilité de décaler leurs horaires de travail le soir lorsque le papa a fini son télétravail ou lorsque les enfants sont couchés. Ce qui empiète sur leur sommeil... Le choix est cornélien soit moins dormir soit jongler avec sa concentration. D'autres ont un choix limité: les mamans solos.

Bien sûr elles savent qu'elles ont besoin de temps pour elle, qu'elles devraient se permettre ce temps de décompression sauf que les journées ne font que 24h.

Si le confinement dure 2-3 semaines, elles ont les ressources pour tenir, mais dans quel état vont-elles être dans 2 mois? Quels vont être les conséquences sur leur couple, sur leur relation avec leurs enfants? Quelles sont les solutions pour leur éviter un burn out?
Dans certains foyers se sont les papas qui sont dans cette situation, ne les oublions pas, eux aussi ont besoin de solutions.

Voici mes propositions:
- Discuter avec son conjoint, lui exposer la situation; parfois les choses roulent tellement bien qu'ils ne se rendent pas compte de la machinerie qui est derrière. Leur demander de l'aide, de répartir les tâches.
-Prévoir des activités de type Montessori pour les jeunes enfants. Leur mettre à disposition par exemple de la semoule qu'ils transvasent dans un entonnoir, une bouteille, un bol avec une cuillère. Leur donner des gommettes et des crayons et qu'ils réalisent des dessins pour la famille, les voisins etc.
La solution de la TV est à double tranchant. Sur le moment ils sont calmes et occupés. Lorsque la tv s'éteint, le cerveau des enfants entre en ébullition et ils deviennent sur-excités et difficile à gérer ce qui est encore plus complexe en période de confinement du fait qu'ils ne peuvent pas sortir courir pour se défouler.
-Lâcher prise sur les devoirs des enfants, ils en font c'est bien, ils ne font pas tout ce n'est pas dramatique.
-Solliciter l'aide à distance d'un parent ou d'un ami qui pourrait expliquer les leçons par téléphone ou en visio; de nombreuses solutions gratuites existent: WhatsApp, FaceTime, Hangout...
-Proposer un temps calme à tout le monde en même temps. Chacun prend un livre pendant 15/30mn ou se repose (sieste, relaxation ,méditation). Ce n'est pas du temps perdu, c'est du temps de gagné! Chacun recharge ses batteries et diminue son degré de tension.
-Organiser une séance de sport collective, sur internet vous pouvez trouver des séances parents-enfants. En plus de vous défouler, vous partagez un moment de complicité.
-Appelez une amie et ensemble partagez vos moments de galère sans tabou et aussi vos moments de joie!
-Vous pouvez aussi contacter un thérapeute. Les cabinets sont fermés mais la plupart d'entre nous exerçons à distance par téléphone et/ou en visio. Vous pourrez y trouver une écoute bienveillante et rassurante.

Violence conjugale

Hier je vous parlais de la charge mentale qui s'est accentuée pour certaines depuis le confinement. Je vous faisais également part des différentes situations de vie qui se sont empirées avec le confinement et que nous aborderons au cours des jours à venir.

Aujourd'hui je souhaite mettre en avant les femmes victimes de violence conjugale (et les hommes). Elles ont encore plus besoin de notre soutien, de notre bienveillance et de notre vigilance que d'habitude. Si vous connaissez une femme victime de violence, prenez régulièrement de ses nouvelles, rappelez-lui qu'il existe des solutions:

-3919 pour l'écoute des victimes et l'appel des témoins de 9h à 19h

-17 (114 par SMS) en cas d'urgence

-la plateforme https://arretonslesviolences.gouv.fr/ pour obtenir des informations et signaler anonymement en ligne des violences 24/24

-depuis l'application vous pouvez signaler une urgence http://www.app-elles.fr/

-possible de donner l'alerte en pharmacie

-actes gratuits pour les femmes victimes de violence: les comparutions sont maintenues pendant la période de confinement afin de protéger le plus rapidement possible les femmes victimes de violence https://www.femmeshuissiersdejusticedefrance.com/

-si des enfants sont en danger, appelez le 119

-appelez le 115: les centres d'hébergement d'urgence pour les femmes victimes de violence domestique restent ouverts

Afin d'aider au mieux les femmes, ne les jugez pas: c'est la dernière chose dont elles ont besoin. Evitez les phrases du type "je te l'avais bien dit", "quand on veut on peut", "on a toujours le choix". Ces femmes sont dans un état de sidération et de méfiance extrême. Toute attitude leur rappelant celle de leur conjoint les fera fuir ou se mettre en retrait. Elles ont besoin d'une écoute attentive, d'être rassurée.
Lorsque vous parlez à une femme victime de violence domestique: rappelez-lui la femme merveilleuse qu'elle est, réveillez en elle ses rêves, ses ambitions, ses réalisations. Dites-lui que c'est une femme de valeur, respectable qui a le droit au bonheur, qui a le droit de vivre et d'être heureuse. Qu'elle est entourée, qu'elle peut être accompagnée et soutenue. Invitez-la à sortir de son logement pour faire une course et signaler sa situation, demander de l'aide. Vous pouvez également prévenir les numéros d'urgence lorsque vous entendez ou observez des femmes en danger. Ce qui se passera ensuite n'est pas de votre ressort ni de votre responsabilité.

À défaut de pouvoir vous rendre au cinéma voir Woma(e)n, je vous encourage à vous procurer le livre tiré du documentaire.

Prenez soin de vous!

Violence infantile

Cette période de confinement fait ressortir nos zones lumineuses comme nos zones d'ombre. Ce qui est dans la lumière ce sont tous ces gestes de solidarité et de bienveillance qui se mettent en place pour aider, accompagner ceux qui en ont besoin que ce soit pour épauler le corps médical ou nos voisins, les belles actions se mettent en place. À côté de cela nos parts sombres se manifestent dans notre quotidien de manière exacerbée.

Le confinement nous renvoie à nos peurs primaires, à nos traumatismes passés, à nos mémoires ancestrales. Notre capacité à accueillir chacune de ces zones d'ombre dépend de notre résilience, de notre chemin de vie, de la confiance que nous avons en nous même et en l'avenir. Pour certains, c'est la goutte d'eau de trop, la cocotte minute explose. Toutes ces blessures anciennes, ces peurs intérieures, nous savions les cacher, nous en accommoder, les ignorer. Mais là, ce n'est plus possible. Nous nous retrouvons face à elles sans possibilité de fuir. Notre cerveau est submergé, la raison nous quitte remplacée par la colère qui s'exprime dans les cris, la violence physique et verbale comme pour essayer de garder le contrôle sur la situation comme si l'on essayait de garder un état de puissance dans ce chaos envahissant. Qui récupère cette colère? Nos conjoints, nos enfants...

 

Bien sûr il n'est pas évident de faire face à ce quotidien, pour certains il est compliqué d'avoir un sas de décompression lorsque le logement est étroit, lorsque l'on est parent solo. Pour d'autres ce sont les incertitudes d'avenir qui créent stress et angoisse, qui tournent en boucle en s'auto-alimentant dans le négatif, nous faisant sombrer dans la peur, dans un gouffre sans fond.
Imaginez l'état dans lequel nous, adultes, nous nous retrouvons, maintenant imaginez dans quel état se retrouvent nos enfants. Eux qui sont des éponges, ils ressentent nos peurs ce qui ne les rassure pas. D'autant que souvent ils entendent nos conversations ou les informations, sans réellement comprendre chacun des mots qu'ils prennent parfois en pleine figure avec une violence dont nous, adultes, n'avons pas conscience. Alors ils réagissent à leur manière soit en s'enfermant sur eux-mêmes, soit en étant demandeurs de câlins, de présence de l'adulte plus que d'ordinaire soit en devenant violents. Nous, adultes, leurs réactions nous interpellent directement, elles viennent toucher notre corde sensible qui est bien à vif depuis le confinement. Ça peut être la peur du regard des autres, du qu'en dira-t-on: que vont pensez les voisins s'ils entendent mes enfants crier, faire du bruit? Ça peut être notre enfant intérieur qui se réveille et nous rappelle des souvenirs douloureux du passé que nous avons peur d'affronter. Ça peut nous renvoyer à notre capacité de gestion, la confiance que nous avons en nous, la confiance que nous avons en notre rôle de parents sous entendu celui d'être un parent parfait. Soit nous prenons conscience de ces signaux et agissons sur nous-même avant de vouloir "agir" sur nos enfants : nos enfants sont nos premiers thérapeutes, ils savent "appuyer là où ça fait mal" pour nous faire évoluer. Soit nous voulons à tout prix essayer de garder le contrôle sur la situation, sur nos enfants, sur nous ,enfin sur l'image de nous, et là c'est le tyran qui entre en action. C'est lui qui parle violemment, qui agit violemment pour garder un ascendant sur l'enfant, sur cet être qui a le don de nous montrer que si nous voulons évoluer nous devons affronter nos démons.

 

S'il vous plaît par respect pour ces êtres merveilleux, innocents, emplis d'empathie et d'amour; faîtes le bon choix. Ils ne sont pas responsables de votre passé, de vos traumas. Ne vous en prenez pas à eux. Ne vous en prenez à personne d'ailleurs. Ne vous en voulez pas non plus, ça ne changera pas la situation. Agissez, soyez honnête avec vous même, ayez le courage d'affronter la réalité.

Cet affrontement n'est pas nécessairement brutal. Il existe différents types d'approches thérapeutiques qui pourront vous apporter soutien et réconfort. Qui vous permettront d'évacuer la pression avant que la cocote n'explose. Qui vous permettront d'accueillir votre enfant intérieur, de l'aimer, le sécuriser. Qui vous apporteront calme, sérénité et confiance.

 

Bien sûr en tant que parents, il nous arrive que nos paroles dépassent notre pensée. Parlez-en à vos enfants, excusez-vous auprès d'eux. Non seulement ils seront rassurés par vos excuses mais aussi par le faite de savoir que le parent n'est pas parfait, il a lui aussi ses failles et il sait les reconnaître et se remettre en question pour évoluer et communiquer! Lorsque ces paroles sont trop fréquentes, lorsque les gestes commencent à entrer en scène c'est qu'il est temps d'agir sur soi pour le bien être de nos enfants, de notre famille.

 

Actuellement, tout comme mes confrères, j'organise mes séances de thérapie par téléphone ou en visio. C'est le confinement mais nous sommes toujours disponibles pour vous soutenir et vous accompagner.
Vous pouvez également trouver des infos et astuces sur:

 

https://docs.google.com/…/1ElQF7EVO7iE_6pg-TKq0S_nqvON…/edit

 

https://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/…/Guide-des-paren…

Prenez soin de vous et de vos enfants!

Fragilité psychique, dépression...

N'oublions pas qu'en cette période de confinement, certaines personnes se retrouvent confinées avec elle-même, avec leurs troubles, leurs angoisses, leurs démons. Elles n'ont pas ou peu la possibilité de se noyer dans le travail ou se réfugier au café du coin pour papoter et amener un semblant de légèreté dans leur quotidien.
 

Cette période d'enfermement est susceptible de nous plonger dans nos mémoires traumatiques, celles de notre histoire personnelle et celles relatives à nos ancêtres, notre transgénérationnel. Elle peut réveiller nos peurs primaires, celles d'être abandonné, de manquer, d'être seul, de rester enfermé. Des évènements que nous avons plus ou moins bien vécu au cours de notre vie que ce soit in-utéro ou en tant que bébé, enfant, adulte et qui viennent aujourd'hui toquer à notre porte en quête d'apaisement.
 

Il n'y a pas de solution miracle pour gérer ces angoisses, il existe des solutions. L'avantage de ces multi-solutions c'est qu'il peut y en avoir une pour chacun de nous.
Dans un premier temps, vous pouvez contacter les personnes de votre entourage, échanger avec elles par téléphone ou en visio afin de vous aérer l'esprit, les idées.
Dans un second temps, vous pouvez contacter un thérapeute, psychologue, psychiatre: la plupart d'entre nous maintenons nos séances soit par téléphone soit en visio.

 

Vous n'êtes pas seul!